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L'édito de Marine Le Pen Les circonscriptions
Fédération des Français de l'étranger
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Marine Le Pen et les Français de l’étranger

Le dernier édito de Marine Le Pen

Chers Compatriotes de l’Etranger,

J’ai choisi de m’adresser à vous parce que vous incarnez l’image, le message et le rayonnement de notre pays au-delà de ses frontières.

Nous sommes particulièrement attachés, comme vous le savez, à l’identité de notre pays, à sa dimension unique à l’égard de l’ensemble des peuples et des nations de la planète. Nous entendons défendre avec force notre modèle civilisationnel, notre mode de vie.

Nommant Maurice Couve de Murville Ministre des Affaires Etrangères, le général de Gaulle lui confia avant tout cette recommandation essentielle : « en diplomatie, ne jamais s’en remettre à personne ». C’est pourquoi nous défendons une diplomatie forte, pleinement souveraine.

Elle doit se concrétiser, notamment, dans le sens de la protection consulaire, par une présence sans faille de nos chancelleries dans tous les endroits où vous êtes présents.

Nous refusons, pour notre part, la facilité et l’inefficacité proposés par les engagements européens et en premier lieu la très hypothétique couverture diplomatique mutualisée contenue dans les traités.

Par conséquent, nous sommes pleinement engagés contre les fermetures de consulats programmées par le gouvernement français.

Au-delà, nous plaçons la défense de vos droits de Français à l’Etranger comme une priorité absolue : accès aux prestations sociales, scolarisation de vos enfants dans les meilleures conditions dans nos établissements, assurance au plus haut niveau de votre protection consulaire.

« La France excelle dans l’exquis, elle est médiocre dans le commun« , écrivait Renan.

Avec vous, nous porterons plus haut le message et les ambitions de la France et des Français.

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Notre politique étrangère, la politique du Grand large ! Retrouver notre influence, être un facteur de paix

Ces dernières décennies, tous les gouvernements, les uns après les autres, ont contribué au déclassement européen et mondial de la France. Leur politique a mis en péril notre équilibre intérieur et notre sécurité extérieure. Elle a gravement compromis notre liberté. Elle a abaissé notre rang.

Nos adversaires politiques ont fondé leur action sur un contresens historique. Ils ont décrété, car prisonniers de leur idéologie mondialiste, que l’histoire nous emmenait vers un monde globalisé sans Etats dans lequel allait s’imposer universellement le « modèle occidental américain ».

Ils se sont trompés et leur erreur est l’origine même de notre déclin

De l’Asie à l’Amérique Latine, en passant par le monde musulman, un nouveau monde émerge, fondé sur l’affirmation des identités et des souverainetés nationales.

Le retour de l’Asie, en particulier, annonce la fin de la primauté de l’Occident sur le monde. Nous marchons vers un monde multipolaire et nous devons nous en réjouir.

En conséquence, nos grandes orientations de politique étrangère doivent être refondées, et les clés de cette refondation se trouvent dans nos fondamentaux historiques, dans les constantes géopolitiques de la France. 

 

Trois mots clés sont la base de notre puissance, ceci depuis des siècles :

Souverainetééquilibre et mondeFrance puissance souveraine, France puissance d’équilibre, et France puissance mondiale. Or nos gouvernements ont fait le contraire : ils ont détourné la France de sa grande politique mondiale pour la rétrécir au seul horizon européen ; ils ont aligné la France sur les Etats-Unis au lieu de fortifier son rôle d’équilibre entre les empires ; ils ont sacrifié notre souveraineté pour tenter de nous fondre dans un Empire européen privé d’identité.

Le monde qui se prépare est sous le péril de guerres de grande ampleur. D’abord parce que les Etats-Unis, n’acceptant pas de perdre la main sur l’histoire face à la Chine et la Russie, et confrontés au risque d’un effondrement économique consécutif à la perte du statut de monnaie de réserve pour le dollar, seront peut-être tentés par la guerre pour s’en sortir. Ensuite parce que la raréfaction des ressources stratégiques (énergétiques, minérales, alimentaires…) va exacerber la compétition entre les géants émergents, l’Inde et la Chine en particulier. Le dérèglement de tous les impérialismes, américain, islamiste, chinois… est donc à prévoir dans les années à venir.

Dans ce contexte, et une fois de plus dans son histoire, la France sera amenée à jouer un rôle d’exception. Elle pourra en effet contribuer à prévenir ces périls, en retrouvant sa vocation de puissance d’équilibre.

Notre projet de politique étrangère est tout à la fois un projet de puissance pour la France et de paix pour le monde. Nous voulons refonder l’influence de la France dans le monde sur sa capacité à apporter la paix et prévenir les conflits de demain. Mais cela ne sera possible que si nous restaurons la crédibilité de nos outils de puissance, outils diplomatique et militaire.

Ce qui différencie fondamentalement et radicalement notre projet de politique étrangère avec celui de tous nos adversaires, sans exception, tient à deux choses :

1/ Leur résignation leur fait croire que la France n’a plus d’avenir et qu’elle doit se fondre dans un bloc euro-atlantique ; nous pensons exactement le contraire : la France n’aura d’avenir qu’en s’extirpant de la logique euro-atlantique.

2/ Leur résignation leur fait croire que la guerre est inéluctable et que nous devons nous abriter derrière l’Amérique. Là encore nous pensons exactement le contraire : aucune guerre n’est inéluctable, tout dépend de nous, et si elle éclatait dans un contexte euro-atlantique, nous serions la première des cibles et la plus vulnérable.

Pour sortir de « l’inéluctable » programmé par nos « élites » résignées, et qui peut conduire au chaos, nous proposons une rupture forte. 

La politique est aussi l’art du possible. Cette rupture n’est pas seulement souhaitable. Elle est possible justement parce que nous ne sommes pas les seuls à la souhaiter, loin s’en faut. D’autres pays la souhaitent et c’est avec eux que nous voulons reconstruire l’avenir.

Nous proposons ici 11 axes de politique étrangère qui modifieront en profondeur le destin de notre pays et rendront possible son retour au premier plan :

1/ L’avènement d’une Europe des Nations, une sortie du commandement intégré de l’OTAN et l’offre faite à la Russie d’une alliance stratégique poussée, fondée sur un partenariat militaire et énergétique approfondi, le refus de la guerre d’ingérence et le soutien au droit international.

2/ Conjointement, la proposition faite à l’Allemagne de s’associer pour former une alliance trilatérale Paris-Berlin-Moscou.

3/ La proposition de la formation d’une Union paneuropéenne (des Etats souverains) incluant la Russie et la Suisse et respectant le statut de neutralité, le droit national, la fiscalité nationale… La Turquie ne serait pas associée à ce projet.

4/ La renégociation de tous les partenariats économiques avec les pays du Maghreb sur la base d’un arrêt des flux migratoires.

5/ Une grande politique de la mer, avec la création d’un Conseil stratégique permanent de la mer, visant à faire de la France, et en s’appuyant sur les atouts que nous procurent nos territoires d’outre-mer, une puissance de médiation des conflits de souveraineté maritime, et une puissance d’innovation dans le domaine de la recherche maritime (Arctique, Antarctique, ressources énergétiques et alimentaires de demain…).

6/ Une grande politique de développement de l’Afrique. L’Afrique est aujourd’hui abandonnée aux puissances émergentes, la Chine, l’Inde, le Brésil et même la Russie qui revient. Nous voulons rompre avec la France-Afrique corruptrice et poser les bases d’une politique africaine fondée d’une part sur un respect réel des souverainetés nationales africaines, d’autre part sur un soutien fort par l’Etat français des investissements privés français en Afrique en échange d’une inversion des flux migratoires.

7/ Nous devons ensuite promouvoir la langue française dans le monde. Nos gouvernements ont tout lâché sur la francophonie. Ils n’ont jamais considéré celle-ci comme une œuvre sérieuse. Or l’anglais n’est jamais la première langue mondiale que parce que les Etats-Unis sont la première puissance mondiale.

Langue et puissance vont ensemble. Le combat pour la langue française, sur tous les continents, participe de la restauration de notre influence. Les Chinois ouvrent des Instituts Confucius en Afrique. Ils ont compris l’enjeu de la compétition des langues au XXIe siècle. Aujourd’hui les cours de français ne sont accessibles, dans les centres culturels et alliances françaises, qu’aux enfants étrangers riches. Cette situation doit changer. Une politique de promotion de la Francophonie digne de ce nom avec un réengagement des politiques bilatérales de soutien à la langue française sera conduite.

Les sommets de la Francophonie (multilatérale) redeviendront un levier de notre politique étrangère, à l’instar du Sommet Chine Afrique que Pékin a initié en 2006.

8/ Une politique asiatique volontariste. La France est en retard en dehors de son champ d’influence historique (ex-colonial). Mis à part la Chine, notre absence en Asie est criante. Nous devons nous renforcer en Inde, en Indonésie, en Malaisie… La formation de diplomates spécialistes de l’Asie et le renforcement de notre projection dans ces pays seront parmi nos priorités de politique étrangère.

9/ La restauration d’une politique arabe de la France. Les guerres d’Irak et les révolutions arabes auront eu progressivement raison de notre influence dans le monde arabe. Le Quai d’Orsay se targue aujourd’hui de notre partenariat avec le Qatar. Certes le Qatar est très riche en gaz et développe sa propre influence dans le Golfe et au-delà, mais notre politique arabe ne saurait se réduire à ce petit émirat !

La restauration de notre politique arabe passe d’abord par la restauration de notre politique d’équilibre au Proche-Orient : Si nous soutenons la formation d’un Etat palestinien, il n’en demeure pas moins que Israël doit être assuré d’une existence indiscutable et d’une sécurité garantie. Dans le même temps, nous ferons connaître notre ligne rougela France ne discutera ni négociera avec aucun gouvernement pratiquant ou soutenant des groupes pratiquants le terrorisme, quelle que soit la cible (Europe, Etats-Unis, Israël, Russie…). En la matière, la France ne se fiera qu’à ses propres critères d’évaluation (nos services secrets) et non aux évaluations étrangères qui firent souvent l’objet de désinformation (souvenons-nous des Etats-Unis avec l’Irak).

10/ Une puissance d’équilibre et de médiation. Dans l’ensemble des confrontations duales (Etats-Unis contre Chine, Chine contre Inde, Inde contre Pakistan, Iran contre Arabie Saoudite, Venezuela contre Etats-Unis…) nous nous efforcerons de jouer un rôle d’équilibre et de médiation. C’est ainsi que la France, se rendant utile à la paix du monde, verra son influence et son prestige augmenter.

11/ La lutte contre le terrorisme international. Elle doit reposer sur la réalité, à savoir que le phénomène du terrorisme qui a été pensé jusqu’ici comme un produit extérieur aux Etats, résultant de l’oppression et de la misère, n’est en réalité que le prolongement obscur, de la politique de certains Etats. Exécuté par des groupes en apparence en rupture avec les Etats, les terrorismes, sont l’émanation d’appareils militaires parallèles. Forts de cette nouvelle approche fondée sur la réalité du monde, nous redéfinirons notre politique de lutte contre le terrorisme.

 

La crédibilité de la puissance au service de ce programme

Cette grande politique mondiale de la France ne sera possible que par la restauration de notre puissance économique (voir notre projet économique) et par la restauration de notre crédibilité de puissance.

La crédibilité de puissance repose sur deux outils, l’outil diplomatique et l’outil militaire.

 

Notre outil diplomatique

Année après année, notre outil diplomatique, le deuxième derrière les Etats-Unis, a été sérieusement affecté par le « tout Europe » et l’érosion des budgets.

Nombreux sont les pays où nous avons vendus, ou sommes en train de vendre un bâtiment souvent d’une valeur historique exceptionnelle, qui abritait ou abrite encore, au coeur d’une capitale, notre consulat ou notre ambassade. Le phénomène de liquidation du patrimoine immobilier national, que nous connaissons sur le territoire national, se produit aussi à l’extérieur de notre territoire, mais les Français ne le savent pas.

Or conserver ce patrimoine participe de notre prestige à l’étranger ! Il est certes plus difficile de protéger un bâtiment du XVIe siècle, lové au coeur d’un centreville historique, qu’un cube de béton posé dans une périphérie quelconque et ceinturé d’autres blocs de béton. Mais nous ne sommes pas les Etats-Unis, et l’affichage de la civilisation française, du goût, des arts, participe directement de notre influence. 

Au-delà du patrimoine immobilier, c’est bien évidemment le patrimoine humain du Quai d’Orsay qu’il faut préserver et renforcer. Notre tradition diplomatique est grande, nos écoles d’orientalistes précieuses. Mais nous devons compléter leur formation d’une approche plus audacieuse et anticipatrice que la seule diplomatie. Nos diplomates doivent devenir des acteurs de la guerre économique, de la guerre de l’information, capables de développer et projeter dans l’action une pensée géopolitique, en s’appuyant sur des réseaux locaux solidement formés au cours des années. Nous devons revoir notre approche de la pratique diplomatique, sans doute laisser nos diplomates plus longtemps en poste pour s’imprégner davantage du pays et y tisser des réseaux performants, tant dans le domaine politique qu’économique.

Nous remettrons sur pied, en nous appuyant sur les atouts de la formation diplomatique actuelle (son goût pour la connaissance, les langues rares etc.), une diplomatie d’action capable de mieux anticiper les crises géopolitiques et d’influer sur leur déroulement dans le sens de nos intérêts nationaux et ceux de nos partenaires européens.

 

les-circonscriptions

Les circonscriptions

Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama, Salvador , Bolivie, Colombie, Equateur, Pérou, Venezuela , Brésil, Guyana, Suriname , Argentine, Chili, Paraguay, Uruguay , Antigua-et-Barbuda, Bahamas, Barbade, Cuba, République dominicaine, Dominique, Grenade, Haïti, Jamaïque, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Trinité-et-Tobago

ameriquedusud@frontnational.com

Irlande. Royaume-Uni. Danemark, Estonie, Finlande, Islande, Lettonie. Lituanie, Norvège, Suède

europedunord@frontnational.com

Belgique, Pays-Bas, Luxembourg

benelux@frontnational.com

Andorre, Espagne, Monaco, Portugal

espagne@frontnational.com

Liechtenstein, Suisse

suisse@frontnational.com

Allemagne, Albanie, Autriche, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Hongrie, ancienne République yougoslave de Macédoine, Pologne, Roumanie, Serbie-et-Monténégro, Slovénie, République tchèque, Slovaquie.

europecentre@frontnational.com

Italie, Malte, Saint-Marin, Saint-Siège, Chypre, Grèce, Turquie, Israël

francaisdeletranger@frontnational.com

Algérie, Maroc, Libye, Tunisie, Burkina, Mali, Niger, Mauritanie, Cap-Vert, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Sénégal, Sierra Leone, Côte d’Ivoire, Liberia

afriqueouest@frontnational.com

Afrique du Sud, Bostwana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibie, Swaziland, Zambie, Zimbabwe, Comores, Madagascar, Maurice, Seychelles, Egypte, Soudan, Djibouti, Erythrée, Ethiopie, Somalie, Burundi, Kenya, Ouganda, Rwanda, Tanzanie, Bénin, Ghana, Nigéria, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Gabon, Guinée équatoriale, Sao Tomé-et-Principe, Angola, Congo, République démocratique du Congo, Irak, Jordanie, Liban, Syrie, Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar, Yémen

afriqueest@frontnational.com

Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Géorgie, Kazakhstan, Kirghizstan, Moldavie, Ouzbékistan, Russie, Tadjikistan, Turkménistan, Ukraine, Circonscription consulaire de Pondichéry, Afghanistan, Bangladesh, Inde, Iran, Maldives, Népal, Pakistan, Sri Lanka, Chine, Corée du Sud, Japon, Mongolie, Birmanie, Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Palaos, Philippines, Singapour, Thaïlande, Timor oriental, Vietnam, Australie, Fidji, Kiribati, Marshall, Micronésie, Nauru, Nouvelle-Zélande, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Salomon, Samoa, Tonga, Tuvalu, Vanuatu

asiepacifique@frontnational.com

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Notre équipe

La représentation des Français de l’étranger dans la République

Dans le cadre d’une réforme générale de leur représentation, les Français de l’étranger avaient déjà pu élire directement, aux législatives de juin 2012 et au scrutin majoritaire par circonscription, onze députés, qui étaient venus s’ajouter aux douze sénateurs déjà élus par un collège électoral alors restreint à une assemblée spécifique, l’AFE, chambre jusque-là sous tutelle du ministère des Affaires étrangères et dont la plupart des membres étaient nommés.

Pour la première fois, en mai 2014, nos compatriotes inscrits sur les listes électorales des consulats ont pu élire – aux scrutins majoritaire ou proportionnel, selon le nombre de sièges à pourvoir par circonscription – des « conseillers consulaires », ainsi que des « délégués consulaires », dont les mandats sont de 6 ans.

Les conseillers consulaires ont une double mission :

— De terrain, en assurant une représentation de proximité au sein de 130 circonscriptions, fondées comme pour les députés sur le nombre d’inscrits dans nos consulats mais au bornage plus petit que les 11 circonscriptions législatives parfois très étendues géographiquement.
— Politique, puisque les conseillers consulaires votent pour désigner les 12 sénateurs des Français établis hors de France, dont le mandat est de 6 ans et qui sont renouvelés par moitié tous les 3 ans.
À noter que les conseillers AFE – « Assemblée des Français de l’Étranger », qui siège à Paris – sont dorénavant élus en leur sein, au scrutin de liste. Ils sont au nombre de 90.
Les conseillers consulaires dans leur ensemble sont au nombre de 443.

Les délégués consulaires ont une seule mission :

Pour pallier la sous-représentation démographique des grandes circonscriptions dans le collège électoral des sénateurs, les délégués consulaires ont une seule fonction : voter aux sénatoriales. Sont concernées les circonscriptions qui comptent plus de 10.000 inscrits, sur le principe d’1 délégué par tranche de 10.000 en plus des conseillers élus. Les délégués consulaires sont au nombre de 68. À la différence des conseillers consulaires, les délégués consulaires n’exercent aucun mandat.

Nicolas Bay

Nicolas Bay

Secrétaire Général du Front National Voir la biographie
Edouard Ferrand

Edouard Ferrand

Secrétaire national Voir la biographie
Jean-Lin Lacapelle

Jean-Lin Lacapelle

Secrétaire national aux fédérations et à l’implantation Voir la biographie
Philippe Miailhes

Philippe Miailhes

Secrétaire national adjoint et trésorier Voir la biographie
Éric Miné

Éric Miné

Conseiller consulaire de Thaïlande-Birmanie Voir la biographie
Alain-Gérard Georgi-Samaran

Alain-Gérard Georgi-Samaran

Conseiller Consulaire pour le Paraguay Voir la biographie
Alain Lavarde

Alain Lavarde

Conseiller Consulaire d'Espagne Voir la biographie
Ludovic Lemoues

Ludovic Lemoues

Responsable de la 5° circonscription Voir la biographie
Nicolas Bay

Nicolas Bay

Secrétaire Général du Front National

Événements personnels :
1977 : Naissance à Saint Germain-en-Laye (78)
1995 : Préparation militaire parachutiste (PMP)
2003 : Création d’une société dans le secteur informatique
2008 : Mariage (père de trois enfants nés en 2009, 2011 et 2012)

Engagements politiques :
Septembre 1992 : Première adhésion au Front National à l’âge de 14 ans
Février 1997 : Secrétaire départemental du Front National de la Jeunesse des Yvelines
Mars 2001 : Première candidature, comme tête de liste, aux élections municipales à Sartrouville (11,3%), première élection comme conseiller municipal à 23 ans.
2005-2008 : Secrétaire général du Mouvement National Républicain
2007 : Création de Convergences nationales et soutien à la candidature présidentielle de Jean-Marie Le Pen
Mars 2008 : Réélection en tant que Conseiller municipal de Sartrouville
Septembre 2009 : Nommé Secrétaire départemental du FN 76 et investi comme tête de liste aux élections régionales de mars 2010 en Haute-Normandie
21 mars 2010 : Élu Conseiller régional de Haute-Normandie (14,3% – 6 élus), Président du groupe des élus FN
Janvier 2011 : Membre du Bureau politique du Front National
Mars 2011 : Candidat aux élections cantonales à Grand-Couronne (21,2% des voix)
Janvier à mai 2012 : Porte-parole de la campagne présidentielle de Marine Le Pen, responsable de la communication électorale et conseiller aux questions d’immigration
Juin 2012 : Candidat aux élections législatives dans la 4e circonscription de Seine-Maritime (18,3% des voix, 2ème derrière Laurent Fabius)
Septembre 2012 : Secrétaire général adjoint du Front National, chargé des fédérations et de l’encadrement
Mars 2013 : Directeur de la campagne FN pour les élections municipales
23 mars 2014 : Élu Conseiller municipal d’Elbeuf-sur-Seine (35,58% des voix – 6 élus) et Conseiller communautaire CREA (Communauté d’agglomération Rouen Elbeuf Austreberthe). En application de la loi limitant le cumul des mandats électifs, Nicolas Bay a renoncé à son mandat de Conseiller municipal d’Elbeuf à compter du 16 mars 2015.
Avril-Mai 2014 : Directeur de la campagne de Marine Le Pen pour les élections européennes (Nord-Ouest)
25 mai 2014 : Élu Député français au Parlement européen (sur la liste conduite par Marine Le Pen qui obtient 33,62% des voix). Siège comme membre titulaire de la commission « Industrie, recherche, énergie », membre suppléant de la commission des « Affaires étrangères ». Membre titulaire de la délégation interparlemementaire UE-ACP (Afrique Caraïbes Pacifique) et membre suppléant de la délégation des relations avec Israël.
30 novembre 2014 : Nommé Secrétaire général du Front National par Marine Le Pen lors du Congrès de Lyon.
Mars 2015 : Directeur de la campagne FN pour les élections départementales des 22 et 29 mars (le FN présente 7648 candidat(e)s dans 1912 cantons, couvrant au total plus de 98% de la population française).

Edouard Ferrand

Edouard Ferrand

Secrétaire national

Après des études d’histoire commencées à l’université Lyon III, Édouard Ferrand est diplômé de l’École supérieure de journalisme, de l’École des hautes études internationales, diplômé d’un DEA d’histoire contemporaine à l’université Paris Sorbonne sous la direction du professeur François-Georges Dreyfus, major du troisième cycle de relations internationales de l’université Panthéon Sorbonne sous la direction du Recteur Charles Zorgbibe et docteur en science politique option relations internationales de l’université Paris 1 avec la mention «Très honorable». Il a débuté sa vie professionnelle comme chargé de recherche à la Fondation pour les Études de Défense à l’Hôtel National des Invalides. Adhérent du Front national depuis 1983, Édouard Ferrand est membre du Comité central et du Bureau politique du Front national. Il est par ailleurs, secrétaire national aux Français de l’Étranger, délégué général à la formation et membre de la commission d’investiture du Front national. Élu député européenen2014, il devient, en janvier 2015, chef de la délégation FN/RBM. Il est nommé en juin 2015 vice-président du groupe nouvellement créé Europe des Nations et des Libertés ENL, co-présidé par Marine Le Pen.

Jean-Lin Lacapelle

Jean-Lin Lacapelle

Secrétaire national aux fédérations et à l’implantation
Philippe Miailhes

Philippe Miailhes

Secrétaire national adjoint et trésorier

Colonel de Gendarmerie à la retraite, Philippe MIAILHES occupe actuellement les fonctions de Secrétaire National adjoint et de Trésorier des FFE.

Marié et père de huit enfants, Philippe MIAILHES est chevalier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite, titulaire de la Croix de la Valeur Militaire (citation) et de la Croix du Combattant et est décoré de nombreuses décorations étrangères.

Licencié en droit, il est Breveté de l’Enseignement Militaire Supérieur de la Gendarmerie et est diplômé du Centre des Hautes Etudes pour l’Afrique et l’Asie Modernes (CHEAAM), de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN) et du Centre de Sciences Politiques de Genève (GCSP).

Il a occupé durant sa carrière militaire des postes mêlant en France ou Outre Mer, le commandement sur le terrain, la formation, le travail en Etat Major, en Cabinet ministériel et en milieu international (OTAN, ONU, UE) à l’occasion de nombreuses missions en Opérations Extérieures (en Ex Yougoslavie – en Bosnie Herzégovine et au Kosovo).

Éric Miné

Éric Miné

Conseiller consulaire de Thaïlande-Birmanie

Né en 1960 et engagé de longue date en faveur de la cause nationale, Éric Miné, après des études à l’IEP de Paris (Sciences Po) au tournant des années 1980, a travaillé en France dans les domaines de la culture et de la communication, s’y familiarisant notamment avec les questions propres à nos compatriotes expatriés en collaborant à des magazines destinés aux Français de l’étranger.

S’établissant progressivement au Laos au cours des années 1990, il n’en perdra pas pour autant le contact avec la Mère patrie où ses séjours seront l’occasion de militer pour ses convictions. Il participera aux débuts des années 2000 à l’association Génération Le Pen en exposant dans sa revue l’Aviso les atouts économiques dont, en dépit de la globalisation financière, la France dispose toujours dans le monde, de par la présence de ses nombreux ressortissants et des liens qu’elle y a forgés dans l’histoire.

Auteur de plusieurs ouvrages ou contributions littéraires ou historiques et poursuivant son activité professionnelle dans l’édition, il réside dorénavant en Thaïlande.

Considérant que Marine Le Pen incarne désormais une image restaurée de la France, tant auprès de nos compatriotes résidant à l’étranger que de leurs pays hôtes, il a mené la liste FN-RBM au scrutin consulaire de mai 2014 pour la circonscription de Thaïlande-Birmanie à l’issue duquel il a été élu conseiller consulaire pour la mandature 2014 – 2020.

Dans le cadre de la fédération FFE de la 11e circonscription, il est responsable des campagnes présidentielle et législative de 2017 pour les pays de l’Asie du Sud-Est.

Alain-Gérard Georgi-Samaran

Alain-Gérard Georgi-Samaran

Conseiller Consulaire pour le Paraguay

Né à Paris le 19 Janvier 1951, il est résident et entrepreneur en Amérique du Sud depuis 34 ans, ainsi que père de 8 enfants tous nés au Paraguay. 

Candidat tête de liste C.F.R.E aux élections du C.S.F.E en 1991 et 1997 pour le Cône Sud. En 2003, candidat sur la liste Union et Solidarité nommé pour la première fois Représentant Permanent A.F.E au Paraguay du Conseiller (Bertrand Roullet de la Bouillerie) élu en Argentine pour le Cône Sud, période 2003/2009. En 2007, à nouveau candidat sur la liste EXPERIENCE RENOUVEAU ET PROXIMITE aux Élections à l’Assemblée des Français de l’Etranger du 7 juin 2009, et nommé à nouveau Représentant Permanent A.F.E au Paraguay de la Conseillère Elu au Chili pour le Cône Sud, période 2009/2015. 

Depuis le 10 juin 2005 jusqu’au 22 mars 2012, il a été Vice Président de l’UFE Paraguay (Union des Français l’Etranger). Egalement Président d’une Fondation (DESPA) pour le développement économique et social du Paraguay. 

ELU le 24 mai 2014 Conseiller Consulaire pour le Paraguay et réélu le 6 juin 2015 avec 57,25% des suffrages après l’injuste annulation du Conseil  d’État.

Alain Lavarde

Alain Lavarde

Conseiller Consulaire d'Espagne

Alain LAVARDE a 68 ans, père de deux enfants il est retraité du bâtiment.
Né à Alger, il réside dans la région d´Alicante (Espagne) depuis les années 70.
Il est ancien Parachutiste du 1ºRCP.
Responsable FN Espagne, Portugal, Andorre depuis 1991, il a été honoré de la Flamme d’honneur en 2006.
Plusieurs fois candidat AEFE (2000, 2006 , 2014), il a été candidat aux élections législatives de 2012 dans la 5ème circonscription et est élu Conseiller Consulaire Espagne 2º Circonscription depuis 2014.

Ludovic Lemoues

Ludovic Lemoues

Responsable de la 5° circonscription
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